CHAPITRE 12: Maintenant je peux partir...
-" Je suis une jeune femme, peut-etre amoureuse, un peut trop reveuze , pour oser rever a une autre vie, surement differente de mon quotidien, de la routine que je suis, de la souffrence que je cache, de ses marque que je camoufle, je m'entraine meme a sourrire devant la galce, pour enfin pourvoir sourrire au gens qui passent... Mais se sourrire arrivé le soir se meurt, sous la douleure de ses mots, et de ces geste. C'est tout le temps pareille, depuis quelque mois c'est devenu une habitude, je rentre du travaille et je le vois la assis, il me regarde, sans un mots, ni baiser, et moi je me tais. J'essaye d'échapper a une nouvelle dispute, lui, il m'observe, il attant que je commette une erreure, puis il me parle, enfin, il me parle mal, il est sans arret derriere moi, voila la tension monte comme chaque soir, j'ai le coeur qui bat vite, tres vite, la gorge qui se serre, et je le regarde avec dégout, c'est fou comme il est laid, ses yeux me font peur, sa voix me crispe, je suis tétaniser, des injures, des insulte, le manque de respect total, je tente de sortir, de prendre la porte, mais la comme toute les fois, il m'attrape le bras, il serre fort, j'ai mal, je le suplis d'arrété, mais on dirrait plutot que cela l'encourage, a se donner un aspect monstrueux. Alors je me debats, ca cris de tout les cotés, je tremble, je nous regarde faire, me demandent ques qu'il nous arrive, que faut-il faire, ques qu'il me reste a faire ? Et la sous les coups et la colere, je realise, qu'il a pris possetion de moi, je suis ca chose, et je dois lui obeir, c'est se qu'il me dit, je continue de hurler, de pleurée, puisque un mauvais coup c'est vite arrivé, J'ai peur, j'aimerai que quelqu'un me vienne en aide. Mon nez est cassé une fois de plus, et mes cotes sont brisées, mes yeux se ferment tout seule, ils sont maquiller couleur violine et biensure cernés de noir, a force je ne sent plus la douleur, alors je lui demande d'en finir, qu'il me lasse partir, ca le rend hystérique, je sent le vent de ca main qui se leve, de toute ses force, je le suplis encor et encor, c'est trop tard ma tete vien de taper dans l'angle de la table a manger... j'a perdu connaissence, je suis immobiliser, mon esprit s'en vas, et je le vois la, pres de mon corp, les deux pied dans une marre de sang, il me secoue, m'embrasse, il cris au secour, pourtant je suis la, devant lui debout, je me vois, la, etaler sur le sol, je suis bien amochée, pourtant si vous saviez, tout le monde lui diser que j'avais un visage de poupée, plus belle qu'un diamant, noir, oui j'etait magnifique, de long cheveux soiyeux d'une couleur tenebreuse, alors pourquoi il m'a rendu si laide et effrayante? Les heures passent, il a pris mon corp dans les bras, pleurent combien il est desolée, la maison ressemble a un vrai champs de bataille. Et moi, l'ame errante, je regarde, je m'approche de la porte d'entrée quand soudain une femme l'ouvre sans frapper, elle reste petrifié, elle aussi elle cris, la porte est ouverte alors je me retourne une derniere fois, histoire de dire aurevoir, je refuse de rester la, a attendre, que les gens, le monde me decrouvre ainsi, je me sent plus legere, comme transportée, je vois une lumiere, j'avance il parrait quelle est belle et que je l'on soignera mais blaissures, voila je regarde les gens d'en haut, je pris pour les miens, et leur demande le pardon d'avoir garder le silence, d'avoir fait semblant, je pris, je part, sa y'est ma douleure c'est estompée...
Physique ou morale la souffrence ne doit pas etre negligée