TrahisondesMots || Les nuits aigris ont déssinés mes insomnies,assombris par les autobsie de toute mes téhorie.



Chapitre13:Je voudrais pouvoir retouver ma vie d'enfant Tout était plus simple et rien qu'en y pensant,
Le bonheur s'allongent sur mes douleurs , La nostalgie des lueurs donnent les couleurs de ma peur .

-" La peur d 'etre seule, il est tard, je ne trouve pas le someil, je tourne en rond dans mon lit tel une aiguille d'une horloge, alors j'ai allumée une clope, et meme avec le froid qu'il fait j'ai eu le courage de m'assoir au bord de ma fenetre, j'ai mis ce genre de musique déprimante parlant de sentiment, de dechirrure, puis j'ai regardée au loin, pour poussée mes penssées un peut plus haut. Je me rend compte, que l'on passe notre vie a s'inquietter pour notre avenir, a le predir, a le pensée, a tracer cet avenir. On passe notre vie a imaginer, a vouloir, on passe notre vie a avoir peur. La solitude,oui, la peur d'etre seul, Alors pour ne pas y pensser on se dit et je me dis que je suis encore jeune pour avoir mal, trop jeune pour me soucier, oui tout est plus facile quand nous sommes enfants, encore bien trop innocent, on ne se pause auccune question sur l'amour, sur la valeur d'aimer quelqu'un, qui que se soit, puisque a 8 ans on croit au prince charment sur son beau cheval blanc, alors que ce mot n'est bien autre que cela. On rencontre une personne, on croit que c'est pour la vie, alors on donne, on aime, on prédit comme d'habitude, la préediction est un peut comme un reve eveillé, et un peut plus aproffondit, c'est tellement beau de rever.... Nostalige, melancolie, vous étes ici les bienvenus chez moi, saloperies que vous etes !!


On oublie pas, et pas une pensée n'arrive sans soupire, et pour mes blessures ce n'est qu'une question de temps, les bons moments j'y repense si souvent...
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# Posté le jeudi 17 décembre 2009 18:51

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 17:24

TrahisondesMots || Comme des images encrées, de ca main levée...

TrahisondesMots || Comme des images encrées, de ca main levée...


CHAPITRE 12: Maintenant je peux partir...

-" Je suis une jeune femme, peut-etre amoureuse, un peut trop reveuze , pour oser rever a une autre vie, surement differente de mon quotidien, de la routine que je suis, de la souffrence que je cache, de ses marque que je camoufle, je m'entraine meme a sourrire devant la galce, pour enfin pourvoir sourrire au gens qui passent... Mais se sourrire arrivé le soir se meurt, sous la douleure de ses mots, et de ces geste. C'est tout le temps pareille, depuis quelque mois c'est devenu une habitude, je rentre du travaille et je le vois la assis, il me regarde, sans un mots, ni baiser, et moi je me tais. J'essaye d'échapper a une nouvelle dispute, lui, il m'observe, il attant que je commette une erreure, puis il me parle, enfin, il me parle mal, il est sans arret derriere moi, voila la tension monte comme chaque soir, j'ai le coeur qui bat vite, tres vite, la gorge qui se serre, et je le regarde avec dégout, c'est fou comme il est laid, ses yeux me font peur, sa voix me crispe, je suis tétaniser, des injures, des insulte, le manque de respect total, je tente de sortir, de prendre la porte, mais la comme toute les fois, il m'attrape le bras, il serre fort, j'ai mal, je le suplis d'arrété, mais on dirrait plutot que cela l'encourage, a se donner un aspect monstrueux. Alors je me debats, ca cris de tout les cotés, je tremble, je nous regarde faire, me demandent ques qu'il nous arrive, que faut-il faire, ques qu'il me reste a faire ? Et la sous les coups et la colere, je realise, qu'il a pris possetion de moi, je suis ca chose, et je dois lui obeir, c'est se qu'il me dit, je continue de hurler, de pleurée, puisque un mauvais coup c'est vite arrivé, J'ai peur, j'aimerai que quelqu'un me vienne en aide. Mon nez est cassé une fois de plus, et mes cotes sont brisées, mes yeux se ferment tout seule, ils sont maquiller couleur violine et biensure cernés de noir, a force je ne sent plus la douleur, alors je lui demande d'en finir, qu'il me lasse partir, ca le rend hystérique, je sent le vent de ca main qui se leve, de toute ses force, je le suplis encor et encor, c'est trop tard ma tete vien de taper dans l'angle de la table a manger... j'a perdu connaissence, je suis immobiliser, mon esprit s'en vas, et je le vois la, pres de mon corp, les deux pied dans une marre de sang, il me secoue, m'embrasse, il cris au secour, pourtant je suis la, devant lui debout, je me vois, la, etaler sur le sol, je suis bien amochée, pourtant si vous saviez, tout le monde lui diser que j'avais un visage de poupée, plus belle qu'un diamant, noir, oui j'etait magnifique, de long cheveux soiyeux d'une couleur tenebreuse, alors pourquoi il m'a rendu si laide et effrayante? Les heures passent, il a pris mon corp dans les bras, pleurent combien il est desolée, la maison ressemble a un vrai champs de bataille. Et moi, l'ame errante, je regarde, je m'approche de la porte d'entrée quand soudain une femme l'ouvre sans frapper, elle reste petrifié, elle aussi elle cris, la porte est ouverte alors je me retourne une derniere fois, histoire de dire aurevoir, je refuse de rester la, a attendre, que les gens, le monde me decrouvre ainsi, je me sent plus legere, comme transportée, je vois une lumiere, j'avance il parrait quelle est belle et que je l'on soignera mais blaissures, voila je regarde les gens d'en haut, je pris pour les miens, et leur demande le pardon d'avoir garder le silence, d'avoir fait semblant, je pris, je part, sa y'est ma douleure c'est estompée...

Physique ou morale la souffrence ne doit pas etre negligée
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# Posté le dimanche 13 décembre 2009 08:46

Modifié le lundi 14 décembre 2009 12:31

TrahisondesMots || Les temps vous endurcie de tout, des illusions, des mauvais coups


"Chapitre 11: Le soir meme j'ai ouvert une bouteille de vin, mon verre etait a moitié plain et mon coeur a moitié vide"


-Je ne sais plus comment poursuivre cet amour qui n'en n'ait plus, je ne sais plus que souffrire, souffrire autant que j'y est crus, alors je suis aller chez nous si je peux me permettre, je suis venus, tu n'etait pas la, j'ai pris un sac avec moi, pour y mettre toute mes affaires, j'avais froid pourtant il faisait une chaleure insuportable, je tremblais et mes yeux pleurraient, une pointe au coeur mais parvenu, alors le sac a moitié plain et les cartons ouverts, je me suis assise sur le canaper en fasse du mirroire, je me suis regardée, avec ces larmes qui longeaient mon visage, je me suis fixée quelques minutes qui m'on parrue si longue, sans un mots je me suis levée, rouge colère, sombre douleure, j'ai enlevée les draps, j'ai reffait ton lit, j'ai repris ma vaisselle, et mon ménagé, je suis allée dans la salle de bain et j 'ai tout balancé, j'avais tellement de mal a respirée, et encor se mirroire qui me guettait, nos photos qui me regardés d'un air méprisable, une fois mes affaire prétes j'ai tout chargé dans la voiture, j'avais peur que t'arrive a se moment la, il fallait que je sois seul, puis je suis allée dans notre chambre, je me suis allongée dans notre lit, respirant les odeurs de souvenirs, j'ai tout rangée parfaitement, et les voisins me regardaient, ne comprenent pas pourquoi. Puis j'ai pris une feuille et un stylot noir, comme le sombre qui reigne dans notre histoire- J'ai écris:

" Je t'aime croit moi, mais a quoi bon, cela n'a plus auccun sense, je ne te suie plus, je ne te comprend plus, alors sous ton m'épris je vient déposer les clefs, elle ne me sont plus destinées, j'ai autant mal que toi, que lorsque tu liras cette lettre. Mon coeur t'es toujours ouvert, tu peut prendre ca comme un avertissement, ou alors une fin, un adieu surement, mais je ne me sent meme plus a ma place ici, et ni aupres de toi, et si tu voulait me pousser à partir alors tu as gagnié pourtant tu le sais je ne rennonce pas facilement, et je ne t'es jamais renoncée meme apres toute ces deceptions, donc voila a present il suffit, j'explose, je suis a bout de souflle, a bout de force, cette amour m'etouffe, et je prefererai te dire ou plutot te demander, de me laisser partir, de ne pas me retenir, si tu m'aime laisse moi, tu reconnaitra tout seul t'es faux pas. Et n'oublie pas mon Ange, un homme ca ne pleure pas... Je pleure, je tremble, j'ai froid, ecoute, toi aussi tu l'entend, il part, l'amour m'a dit aurevoir."

Puis j'ai pris le volant, ne savant pas en quelle direction mais j'allais...
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# Posté le dimanche 06 décembre 2009 12:15

TrahisondesMots || C'est quand l'amour te dit aurevoir, merci pour tout je me tire !


Chapitre 10: Encor des mots, toujours des mots, les memes mots....

-"Séparation, Trahison, Mansonge, Promesse, Amour, Sensualitée, Adultère, Larme, Suicide, Déchéhance, Incompréhension, Mal Etre, Délaissement, Froideur, Souvenir, Passé, Erreure, Méchancetée, Revanche, Sang Froid, Malchance, Conneries, Question sans Réponce, Injure, Colère, Seul, Insolence, Indifference.... Tout c'est mots, bien trop laids et sombres à mon goùt, c'est mots qui peuvent rappeler par la ou nous sommes passés, nous sommes dimanche, le temps est gris, je viens tout juste de réviser mon "Droit", alors je me suis instalée, car il m'a pris une envie d'écrire, et les seuls mots qui me sont venut à l'esprit sont ceux ci-dessus, pourquoi ? Je n'en sais trop rien. Surement parceque c'est derniers temps mon cerveau n'a enregistré que cela, ou bien parceque mon coeur et remplit de noire comme la noiretée de ses mots, mais vous vous demanderez surement pourquoi le mot Amour en fait également partit, simplement, parceque ce mot est amer, et piquant, meme brulant, je le trouve beau mais trop ténébreux pour moi, un vrai danger sous un aire innocent, une double personnalitée, oui L'Amour a deux visages, deux fassettes cachées, un coté ange, un coté demon. L'Amour inspire l'érreure, n'importe lesquelles, autant l'adultère que la trahison, autant la souffrance d'une distance voulue mais qui par le temps se regrètte, je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi on trompe alors que l'on aime, pourquoi on part alors que l'amour reste. Il faudrait des années lumieres pour étudier le coeur humain, pour comprendre ces choix et ca manière de voir les choses, pour moi ce n'est autre que de la connerie, les gens ne savent plus ou ils campent, ni se qu'ils veulent, oui, il y a deux choses qui sont infinit, l'univers et la bétise humaine, les gens sont cons, on s'aimes on s'adores les premiers temps, puis aprés on se detestes à se faire des coups de putes, ca en devient un amour haineux et détèstable, complètment hargnieux, on a beau prevoir l'avenir avec des mots d'or, mais rare sont ceux qui ne deviennes pas cendre et poussière d'une époque heureuse, mais passée.... Voilà ma propre définition du mot AMOUR... Mais je le sais, je suis capable d'aimer a l'eau de rose, en éliminent cette retissence qui fait présence dans ces moments chaleureux avec un autre, oui, c'est ca tu m'a degoutée.
TrahisondesMots || C'est quand l'amour te dit aurevoir, merci pour tout je me tire !
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# Posté le dimanche 06 décembre 2009 09:48

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 12:26

TrahisondesMots || J'ai parlée et ecrit, tout est dit.


"CHAPITRE9: Au Nom Des Souvenirs"

-"Je laisse une trace sur papier C'est quelques lignes d'un visage que je dessine J'te fais une place sans trop parler Et je m'inspire de nous, j'imagine Et puis je laisse au hasard quelques mots pour toi Comme pour marquer mon passage et Dire que je pensais à toi...
Tout est dit sur le chemin des aveux On s'est juré le meilleur de nous deux On s'est ancré au large des souvenirs Pour ne jamais oublier le parfum de nos Etés Je viens te voir sans trop passer Comme quelques lignes d'une histoire Que l'on devine Comme quand je t'enlacé sans trop insister Que je nous protègés de tout ce qu'ils imaginaient Tout est dit, c'était écrit biensure !Et je me Confie, me raconte Pour moi deux mots difficiles à verbaliser et Mes histoires , mes mémoires Mon jardin secret où je suis seule à marcher Et si j'en parle un jour c'est au nom de l'amour C'est si peu arrivé au nom de l'amitié J'étais pourtant si sûre que tu m'écoutais J'aurais dû me méfier Je t'ai donné le meilleur de moi-même Je t'ai confié mes secrets, mes problèmes Je t'ai parlé au nom de mes reves Tant pis c'est fait il faut recommencer
C'est Honnête, mais tellement vrai C'est fou comme un masque sur un visage peut aussi bien coller
Faut être tellement prêt Pour voir qu'en fait il n'y a qu'une âme désolée Et si les mots ne passent plus alors gardons-les Si nos chemins ne se croisent plus Alors regardons-les, j'étais pourtant si sûre qu'on se comprenait J'aurais surement dû me méfier...Mais Parfois on se laisse tromper par nos ennuis Parfois on se laisse démasquer par l'envie On voudrait pourtant revenir à soi-même Contempler le temps qui passe et apprécier ceux qui nous aiment Parfois on se dit il a raison quand il a tort Parfois on dit c'est pas grave, je l'aime encore Et puis doucement on réalise Que c'est le début de la fin et c'est l'heure de faire ses valises...

Parfois j'ai trop de mots Parfois j'ai plus de voix Souvent je crois tellement En ce qui n'existe pas Pour m'inventer un monde Où l'on serait toi et moi Peut-être un peu trop beau Moi comme-ci et toi comme-ça
Et je m'en veux d'y avoir cru, d'y avoir pensé Et je t'en veux d'y avoir cru sans l'imaginer J'aurais dû le voir, j'aurais pu le deviner Que c'était Pas pour moi, c'est Pas pour moi c'est sure mais je ne savais pas que cela finirrai comme ca Parfois on se laisse entraîner par la vie Parfois on se blesse à force de croire trop fort en lui On m'avait dit qu'il n'y a rien de plus beau Que la vérité des larmes, la sincérité des mots J'y ai cru et je n'aurais jamais du Cheri et voit-tu je prefere croire que La vie m'a gardé des moments Pour me redessiner plus forte et apprécier mon présent...



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# Posté le jeudi 14 mai 2009 14:51

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:54